Collectif de médecins

Un collectif de médecins
en faveur de l'aide à mourir

Nous, médecins de toutes spécialités, appelons les députés à permettre aux médecins volontaires d'accompagner les demandes d'aide à mourir dans un cadre humain, sécurisé et respectueux des volontés des patients.

Oui

Nous affirmons que, lorsque la médecine curative est dépassée, c’est au malade de décider et au médecin d'accéder à sa demande.

Non

Pour importants qu’ils soient, les soins palliatifs ne suffisent pas à répondre à toutes les situations de souffrances qu’elles soient physiques ou psychologiques.

Non, tous les médecins ne sont pas opposés à l’aide à mourir.

Supprimez les risques de sanctions de la justice et du Conseil de l’ordre (CNOM), et une majorité de médecins français intégreront l’aide à mourir dans leur pratique médicale comme leurs collègues étrangers. L’enquête du CNOM réalisée récemment sous la présidence du Dr François Arnaud, révèle que, dès à présent, un tiers des médecins, pourtant sélectionnés parmi les élus au CNOM, étaient prêts à accepter la loi.

Oui, le médecin qui intègre l’aide à mourir reste fidèle à ses engagements.

Dans le serment, exigé des jeunes médecins par le conseil de l’Ordre (dit serment d’Hippocrate, dernière version écrite en 2019), il est écrit : « Je respecterai la volonté des malades… Je ferai tout pour soulager les souffrances… Je ne prolongerai pas inutilement l’agonie ».

Non, la loi sur l’aide à mourir ne doit pas se limiter aux seuls médecins en activité.

Les médecins retraités qui disposent d’une plus grande disponibilité peuvent les seconder utilement.

Il est temps de respecter la démocratie.

Plus de 80 % des Français réclament une loi sur l'aide à mourir. La Convention citoyenne a confirmé ce choix à 75 %.

A trois reprises, les députés ont voté très majoritairement pour l’aide à mourir

2025

27 mai

2026

25 février

2026

30 juin

Répondez enfin positivement à la demande des malades qui attendent cette loi et permettez aux médecins prêts à les accompagner de le faire dans un cadre humain, sécurisé et respectueux de leurs volontés.